Cliquez sur le numéro de la note pour revenir au texte

Notes

(1) Jean-François Jeandillou, L'Analyse textuelle, Armand Colin, collection « Cursus », 1997, p. 44.

(2)Christelle Reggiani, Rhétoriques de la contrainte. Georges Perec - L'Oulipo, Editions Interuniversitaires, 1999, p. 85-106.

(3)Frank Wagner, « Visibilité problématique de la contrainte », Poétique, n° 125, février 2001, p. 3-15.

(4)C'est-à-dire, outre l'article de Texte, trois autres articles un peu plus tardifs : « Le métatextuel », Texte en main, n° 5, printemps 1986, p. 83-90 ; « Métatextuel et lisibilité », Protée, vol. 14, n° 1-2, printemps-été, université du Québec à Chicoutimi, 1986, p. 77-88 ; « Le métatextuel (2) », Texte en main, n° 6, hiver 1986, p. 67-69.

(5)Bernard Magné,« Le métatextuel », Actes du colloque d'Albi, Langages et signification, 21-31 juillet 1980, Université de Toulouse le Mirail, p.228-259.

(6)Philippe Hamon, « Texte littéraire et métalangage », Poétique, n° 31, septembre 1977.

(7)Jean Ricardou, Problèmes du Nouveau Roman, Seuil, 1967, p. 25. Ou encore, à la fin du même recueil : « la littérature n'emprunte au monde des matériaux que pour se désigner elle-même » (p. 207).

(8)Jean Ricardou, Nouveaux problèmes du roman, Seuil, 1978, p. 104.

(9)Julia Kristeva, Shmhiwtikh, Recherches pour une sémanalyse, Seuil, 1969, p. 237.

(10)Claude Abastado, « La glace sans tain », Littérature, n° 27, octobre 1977.

(11)Publié au Seuil, en 1977.

(12)Mieke Bal, « Mise en abyme et iconicité », Littérature, n° 29, février 1978.

(13)François Jost, « Les téléstructures dans l'oeuvre de Robbe-Grillet », dans Alain Robbe-Grillet, colloque de Cerisy, 10/18, 1976, vol. 2, p. 230. Même si c'est le plus souvent à bon escient qu'il parle de mise en abyme, Jean Ricardou n'échappe pas toujours à cette généralisation simplificatrice. Par exemple lorsqu'il commente le début de son propre livre, Les Lieux-dits et considère que son incipit « A peine franchie, sous les nuées, cette sombre ligne de faîte » constitue une première mise en abyme qui « figure le texte lui-même : les nuées répercutent la blancheur du papier en haut de la page initiale : la sombre ligne de faîte fait allusion à la première ligne d'écriture au sommet du texte »(Jean Ricardou, Le Nouveau Roman, Seuil, 1973, p. 70).

(14)C'est ce qu'à l'Oulipo, on appelle le premier principe de Roubaud (Oulipo, Atlas de littérature potentielle, Idées/Gallimard, 1981, p. 90).

(15)Catherine Kerbrat-Orecchioni, La Connotation, Presses universitaires de Lyon, 1977, p. 18.

(16)Cette définition reprend celle qui figure dans « Métatextuel et lisibilité » (art . cité), à un point près : j'ai supprimé la distinction entre scription (opération qui produit de l'écrit) et écriture (opération qui produit du texte), cette distinction s'étant révélée, à l'usage, peu pertinente pour la question qui nous occupe.

(17)Op. cit., p. 18.

(18)Georges Perec, La Disparition, Denoël, 1969, p. 81. Désormais les références à ce roman seront simplement suivies entre parenthèses du numéro de page.

(19)« L'opération métalinguistique est une métaphore généralisée » affirme Claude Abastado en parlant de la désignation indirecte des opérations textuelles (art. cité, p. 60).

(20)Voir notamment Georges Molinié, La stylistique, PUF, collection« Que sais-je ? », 1989.

(21)Georges Molinié et Alain Viala, Approches de la réception, PUF, 1993, p. 57-58.

(22)Gérard Genette, Palimpsestes, Seuil, 1982, p. 10.

(23)Ces entretiens feront l'objet d'une publication prochaine dans une édition préparée par Mireille Ribière et Dominique Bertelli, à paraître chez Joseph K.

(24)Gérard Genette, Figures III, Seuil, 1972, p. 261.

(25)Georges Perec, W ou le souvenir d'enfance, Denoël, 1975, p. 11. Désormais les références à ce texte seront simplement suivies entre parenthèses du numéro de page.

(26)Georges Perec, de Quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour ?, Denoël, 1966, p. 41. Désormais les références à ce texte seront simplement suivies entre parenthèses du numéro de page.

(27)« Il existe deux attitudes différentes en ce qui concerne la perceptibilité des procédés utilisés. La première, qui caractérise les écrivains du XIXe siècle, cherche à dissimuler le procédé. Tout le système de motivation s'efforce de rendre invisibles les procédés littéraires, de développer le matériau littéraire de la manière la plus naturelle, c'est-à-dire imperceptible. Mais c'est une attitude, et non pas une loi esthétique générale. Une autre attitude s'oppose à celle-ci ; elle n'essaye pas de dissimuler le procédé et tend même à le rendre évident. Si l'écrivain, qui, à la page précédente, nous communiquait les pensées secrètes du héros, interrompt le discours, il le justifie en prétendant qu'il n'en a pas entendu la fin ; ce n'est pas une motivation réaliste, mais une démonstration du procédé, ou mieux la dénudation du procédé. » (B. Tomachevski, Théorie de la littérature, extrait dans Théorie de la littérature, textes des Formalistes russes réunis, présentés et traduits par Tzvetan Todorov, Seuil, 1965, p. 300).

(28)Pour cet au-delà, voir mon article « Georges Perec oulibiographe », où je commente plus en détail cette belle absente (Oulipo poétiques, Etudes réunies par Peter Kuon, « Etudes littéraires françaises », Gunter Narr Verlag Tübingen, 1999, p. 54-55 notamment).

(29)Georges Perec, Alphabets, Galilée, 1976, quatrième de couverture.

(30)En revanche l'adjectif « zain » qui, selon Le Robert « se dit d'un cheval dont la robe, toute d'une couleur, n'a aucun poil blanc » convient parfaitement à l'univers de La Disparition, où, on le sait, le blanc est une des métaphores les plus fréquentes du E absent. Il est donc tout à fait normal de trouver parmi les favoris de la course de chevaux déjà évoquée « Scarborough, un vrai crack au poil zain » (p. 81). De son côté, Alain Chevrier propose une ingénieuse transformation de « OS ZAIN » en « ONZAIN » : « L'erreur de la dernière ligne du poème 160 d'Alphabets, « ture l'onzain » (développement de TURELONZAIN, lui-même issu de la matrice ENARTISULO + Z) tient en ce qu'il y a un s en moins et un n en trop (qui fait double emploi avec l'autre n et rompt l'héterogrammaticité de cette ligne). Pour expliquer cette erreur et en confirmer le caractère volontaire, je propose une conjecture qui a le mérite de la simplicité :
1) Première étape : lors de ses manipulations de lettres, l'auteur a d'abord trouvé la ligne suivante : ture l'os zain (TURELOSZAIN).
Cette ligne a un sens satisfaisant, et même deux :
Ou bien il utilise l'adjectif zain qui se dit d'un cheval ou d'un chien qui n'a pas un seul poil de blanc sur la robe, quelle qu'en soit la couleur générale. On comprend qu'un os puise être zain, c'est-à-dire de couleur unie.
Ou bien il introduit le nom zaïn (zayin ou zayn), septième lettre des alphabets phénicien hébreu, équivalent à notre z. (Et signe numeral du 7 en hebreu). On peut comprendre l'« os » (la difficulté) qu'est le « zaïn », précisément la lettre z introduite en sus de la série esartinulo dans ce poème.
2) Deuxième étape : l'auteur, qui est un expert en inversion, déplacement et rotation de lettres, prend le s, le retourne, en fait un tilde dont il coiffe la lettre précédente : le o. Le tilde est en effet, non pas un n aplati, comme on pourrait le croire quand on hispanise, mais un s retourné, ainsi que le définit le Petit Robert. La ligne devient :
ture l'õ zain.
L' õ est une abréviation de on utilisée dans les vieux textes imprimés, et se lit [on ] comme dans l'alphabet phonétique international.
Il est alors aisé pour l'auteur de coller les fragments voisins :
ture l' l'õzain.
Il aurait pu en rester là : cette ligne avait le nombre de lettres nécessaire (11), et elles étaient alignées à l'exception de ce s en goguette, et elles étaient toutes différentes.
3)Troisième étape : l'auteur retraduit cette ligne en un alphabet non phonétique ni abrégé :
ture l'onzain
Ce mot est plus facilement lisible, mais au passage le s est devenu un n. Le nombre de lettres est correct et elles sont alignées cette fois-ci, mais il y a deux n, et donc il n'y a plus d'hétérogrammicité. Sauf si l'on a en tête que ce premier n est un s déguisé »(Lettre du 28/03/2002).

(31)« En décembre 1970, j'allai passer quelques jours chez un ami qui vivait à Lans, à sept kilomètres de Villard, et j'y rencontrai un maçon, nommé Louis Argoud-Puix. Né et élevé à Villard, il avait approximativement mon âge et nous n'eûmes aucun mal à évoquer le souvenir d'un camarade commun " (Ibid., p. 109).

(32)La toute première versions de ce début relevait en revanche du métatextuel dénotatif, en désignant ouvertement l'incipit comme tel et en réservant la localisation à l'espace diégétique : « On peut commencer comme cela : Entre le 3e et le 4e étage, une femme est en train de monter les escaliers » (ms daté du 24/10/72).

(33)Théâtre I, Hachette-POL, 1981, p. 67. Désormais les références à ce texte seront simplement suivies entre parenthèses du numéro de page.

(34)Dans W, Perec évoque son goût pour les procédés mnémotechniques qui lui servent, notamment, à différencier " la cour et le jardin en pensant à Jésus-Christ " (p. 183).

(35)Ce qui donne : « J'osai le nu trajet / où Nils rejoint l'asur ». Et comme une figure métatextuelle peut toujours en cacher une autre, je ferai remarquer que ce début (« J'osai le nu trajet ») désigne métaphoriquement la dénudation de l'effet de rime obtenu par la disposition détachée des R finaux.

(36)Sur ces deux onzines, voir Mireille Ribière, « Alphabets déchiffré », dans Mireille Ribière et Bernard Magné, Les poèmes hétérogrammatiques, Cahiers Georges Perec, n° 5, Editions du Limon, 1992, p. 121-122.

(37)Texte inédit, reproduit dans David Bellos, Georges Perec. Une vie dans les mots, Seuil, 1993, p. 701.

(38)Sur l'importance du bilinguisme chez Georges Perec, voir Bernard Magné, Georges Perec, Nathan-Université, coll. « 128 », 1999, p. 95-99.

(39)En partie seulement, puisque rien n'est dit de l'auteur, contrairement à ce passage de La Disparition où une autre antanaclase permet d'évoquer l'auteur de La lettre volée grâce à cette réplique d'un certain Dupin : « Jadis au moins j'avais du Pot ! »

(40)Perec a écrit six poèmes selon ce principe, en utilisant des homographes franco-anglais. On en trouvera le texte, sous le titre de Trompe-l'il dans La Clôture et autres poèmes, Hachette, 1980, p. 29-36. Le mot « grave » figure dans le cinquième poème.

(41)Georges Perec, Robert Bober, Récits d'Ellis Island, Institut National de l'Audiovisuel, éditions du Sorbier, 1980, p. 20.

(42)Op. cit., p. 137. Je souligne. Cette énumération obéit aussi à d'autres contraintes que le lipogramme en E, mais on n'en dira rien ici, sinon qu'aux æncrages du manque et de la symétrie bilatérale, se rajoute celui du 11.

(43)Georges Perec, « 53 jours », P.O.L, 1989, p. 99-100. Je souligne.

(44)C'est pourquoi, dans la terminologie du Groupe m, les métaphores appartiennennt à la catégorie des métasémèmes.

(45)Georges Perec, Les Revenentes, Julliard, 1972, p. 105-106. Avec l'évocation de Scève et de ses vers, la métaphore devient comparaison explicite, tandis que la reprise de la formule finale pour l'épigraphe du dernier chapitre de La Vie mode d'emploi confirmera six ans plus tard cette dimension métatextuelle.

(46)Article cité au début de ce travail.

(47)Voir mon article « Peinturecriture », Perecollages, Presses universitaires du Mirail, Toulouse, 1989, p. 207-218.

(48)Un cabinet d'amateur, Balland, 1979, p. 25.

(49)Dans Penser/Classer, Hachette, « Textes du XXe siècle », 1985, p. 89-108.

(50)Dans L'infra-ordinaire, Seuil, « La librairie du XXe siècle », 1989, p. 33-67.

(51)Voir à ce propos l'article de Christelle Reggiani, « Parenthèses perecquiennes », Champs du signe, n° 13/14, Editions Universitaires du Sud, 2002, p. 251-267.

(52) C'est le quatrième type de métabole évoqué par le Groupe m.

(53)« Fragments de déserts et de culture », Traverses, n° 19, Centre national d'art et de culture Georges Pompidou, éd. de Minuit, juin 1980, p. 115-119.

(54)En fait ces poèmes ne sont que des cas particuliers de lipogramme.

(55)Autre métaplasme encore plus ravageur : la tmèse, qui disjoint les éléments d'un mot. Perec y recourt une fois, dans le Grand Palindrome : « à ma(Red n'osa) nière de mimosa. »

(56)En revanche « vlà un roussin » (p. 50) n'est pas une syncope métatextuelle car elle n'est pas liée à la contrainte (« voilà un roussin » aurait respecté tout autant la contrainte) mais à la reproduction d'un « amusant patois ». On peut faire la même remarque pour l'élision de l'exemple précédent : dans « Çui qu'a », la substitution de « qu' » au « qui » normalement attendu ne doit rien au lipogramme. Elle tend au contraire à motiver la syncope qui la précède et à dissimuler en partie sa fonction métatextuelle : pour un lecteur inattentif, les deux métaplasmes, élision et syncope, semblent relever du même choix stylistique visant à reproduire un discours oral relâché.

(57) A noter là encore un effort pour naturaliser cette inversion : le narrateur y recourt même lorsqu'elle n'est pas indispensable au respect de la contrainte : « nonobstant l'amical humus » (p. 48), « un colossal sandwich au jambon d'York » (p. 67).

(58)Dans la classification du groupe m, la substitution n'est pas une opération spécifique : elle est considérée comme le résultat des deux opérations de base, la suppression et l'adjonction.

(59)P. 46. A noter que le narrateur s'efforce dans cet exemple, comme dans celui de la note 56, de motiver l'incorrection par un commentaire métalinguistique : « ainsi qu'on disait dans un patois charmant à l'assommoir local ».

(60) P. 90-91. On a là quelque chose qui ressemble à une variante atténuée de l'anantapodoton : le second élément corrélé n'est pas supprimé mais il appartient à un code linguistique différent. Plus généralement le recours aux langues étrangères pour éviter l'usage du E pourrait se définir comme polyglottisme métatextuel.

(61)Dans Alphabets, une autre citation de Mallarmé respecte la régle sérielle de l'hétérogrammatisme grâce à une étonnante combinaison de tmèse et d'ellipse : « Aboli, un très art nul ose / bibelot sûr, inanité (l'ours-babil : / un raté) sonore » (poème 2). On rencontre dans ce même recueil et aussi dans le Grand Palindrome plusieurs exemples de tmèses faisant éclater la solidarité syntaxique : « Il, avatar espacé, caresse ce noir Belzebuth ». Cet exemple, emprunté au Grand Palindrome, est d'autant plus intéressant que la tmèse y est métatextuellement désignée par l'incise qui la provoque : « avatar espacé ».

(62)P. 116. A noter dans ce passage un nouvel exemple d'ellipse métatextuelle dans l'antonomase : « un Michard » au lieu du canonique mais impossible « Lagarde et Michard ».

(63)Ce lipogramme en A a été récemment réédité chez Les Autodidactes, Paris, 1994, avec des illustrations de Topor. Cette réédition signale la présence d'un mot interdit : « serait » (p. 46) mais ne dit rien d'un « fauteuil élastique » (p.33) où l'auteur manifeste, en effet, une conception plutôt souple et confortable de la règle qu'il s'est imposée !

(64)A l'exception de Champollion, qui figure ici comme déchiffreur de hiéroglyphes, tous les autres ont écrit des lipogrammes et sont cités par Perec dans son Histoire du lipogramme (in Oulipo, La littérature potentielle, Idées/Gallimard, 1973, p. 77-93) à laquelle on se reportera pour les détails de la chose.

(65)Dans Action poétique, n° 85, septembre 1981, p. 77.En grec, le verbe anacwrew signifie, au sens propre, « aller en arrière, revenir sur ses pas ».

(66)Ce même vocable contribuait à l'ironie métatextuelle signalée plus haut à la fin de « Fragments de déserts et de culture ».

(67)On peut penser que le quatrième mot du titre borgesien, non retenu par Perec, lui sert de règle d'extraction, tertius suggérant de retenir les trois premiers mots.

(68)Je souligne malgré tout qu'une fois encore cet æncrage se trouve étroitement associé à celui du 11 / 43 : ce dernier nombre est présent dans la transformation qui voit le titre borgesien passer de 4 à 3 mots ; quant au 11, il est au cur même de la nouvelle de Borgès avec le commentaire d'une mystérieuse Encyclopédie de Tlön dont on ne connaît que le volume XI ! C'est donc aussi sans surprise qu'on recense 11 rubriques sur la couverture du Bulletin de l'Institut de Linguistique de Louvain.

(69)Perec révèle pour la première fois cette contrainte dans une addition à la reprise dans l'Atlas de littérature potentielle (op. cit., p. 394) de son article d'abord paru dans L'Arc, « Quatre figures pour La Vie mode d'emploi ».

(70)Christelle Reggiani, « Amours et naufrages : contrainte et romanesque dans La Vie mode d'emploi », Formules, n° 6, « Georges Perec et le renouveau des contraintes », Noesis, 2002, p. 40.

(71)Repris dans La Clôture et autres poèmes, op. cit., p. 82.

(72)Dans un entretien inédit, à paraître, avec d'autres, chez Joseph K.

(73)J'emprunte à Catherine Kerbrat-Orecchioni cette conception du trope, qui me semble particulièrement pertinente pour mon propos : « Le trope n'est identifié comme tel qu'à partir du moment où s'opère, sous la contrainte de certains facteurs co(n)textuels, ce renversement de la hiérarchie usuelle des niveaux sémantiques : sens littéral dégradé en contenu connoté, sens dérivé promu en contenu dénoté. » (L'implicite, op. cit. p. 96)